Missionnaires de la miséricorde divine
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      Nos saints patrons

Nos saints patrons

La patronne des Missionnaires de la miséricorde est une sainte : Faustine Kowalska, apôtre de la miséricorde divine. Le bienheureux Charles de Foucauld, bien connu pour avoir aimé l’Algérie, est son patron secondaire.


Sainte Faustine, patronne principale

- 25 août 1905 : Naissance d’Hélène Kowalska à Głogowiec, troisième enfant d’une famille qui en compte dix (dont huit filles !)

- Juillet 1924 : Étant un jour au bal, avec sa sœur, elle voit soudain auprès d’elle Jésus souffrant, couvert de plaies, et qui lui dit : « Jusqu’à quand vais-Je te supporter et jusqu’à quand vas-tu me décevoir ? » Elle quitte son village pour Varsovie où Dieu et la Vierge Marie la guide vers une congrégation : les Religieuses de Marie de la Miséricorde. Elle prend comme nom de religion sœur Faustine.

- Printemps 1927 : sœur Faustine connaît la nuit de l’âme, qui dure plus d’un an et qui prend fin le Vendredi Saint 1928.

- 22 février 1931 : Elle reçoit une vision du désormais célèbre tableau de Jésus Miséricordieux (PJ 47-50) ; il n’est peint qu’en 1934. La même année, il demande l’institution de la fête de la Miséricorde.
1er mai 1933 : Sœur Faustine prononce ses vœux perpétuels devant mgr Stanislaw Rospond.

- 13 et 14 septembre 1935 : Jésus dicte à sœur Faustine le chapelet à la Miséricorde divine, comme une prière pour supplier Dieu et s’unir au sacrifice de Jésus.

- 5 octobre 1938 : Les yeux fixés sur son Crucifix, elle rend son âme à Dieu à trente-trois ans, dont treize de vie religieuse

- 28 novembre 1958 : Un décret de la Congrégation du Saint-Office (n°65/52) et une notification du 3 mars 1959 interdisent la propagation du culte de la Miséricorde Divine sous la forme indiquée par sœur Faustine.

- 15 avril 1978 : La Congrégation pour la Doctrine de la Foi publie un nouveau décret : « C’est pourquoi, l’on considère que du côté de la Sainte Congrégation, il n’existe plus aucun obstacle à la propagation du culte de la Miséricorde Divine dans les formes authentiques proposées par la religieuse nommée ci-dessus [Faustine Kowalska]. »

- 18 avril 1993 : Béatification de sœur Faustine à Rome, par le pape Jean-Paul II, compatriote polonais de l’humble servante du Seigneur.

- 30 avril 2000 : Le pape Jean-Paul II la canonise et prononce les paroles suivantes : « La canonisation de sœur Faustine revêt une éloquence particulière : à travers cet acte, j’entends transmettre aujourd’hui ce message au nouveau millénaire. Je le transmets à tous les hommes afin qu’ils apprennent à connaître toujours mieux le véritable visage de Dieu et le véritable visage de leurs frères. […] Je souhaite à chacun de tout cœur de pouvoir faire l’expérience de ce que la Madone assura un jour à sœur Faustine : "Je ne suis pas seulement la Reine du Ciel, mais également la Mère de la Miséricorde et ta Mère" (Petit Journal, n° 141). »

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Petite vie de sainte Faustine
Par un séminariste Missionnaire de la miséricorde


- Biographie de sainte Faustine
- Textes de sainte Faustine
- Le message de sainte Faustine


Bienheureux Charles de Foucauld, patron secondaire

- 15 septembre 1858 : naissance de Charles de Foucauld de Pontbriand à Strasbourg. Alors que le petit Charles a cinq ans, ses parents meurent, à quelques mois d’intervalle. Lui et sa jeune sœur sont élevés par leur grand-père.

- 1874-1881 : Le vicomte Charles de Foucauld est vite connu pour ses frasques et beuveries. Il est congédié de l’institution Sainte-Geneviève mais intègre péniblement l’école militaire de Saint-Cyr. Malgré son indiscipline, il intègre une régiment de cavalerie à Saumur, d’où il sort dernier. Son corps d’armée est alors envoyé en Afrique : sa mauvaise conduite est telle que le jeune vicomte de Foucauld est mis à la porte. Il s’amende par la suite et est réintégré. Il montre peu à peu de belles qualités de soldat, mais quitte brutalement l’armée.

- 1882 : Déguisé en rabbin, il voyage à travers le Maroc, risquant continuellement sa vie. A son retour, il publie un ouvrage qui le met sur le devant de la scène : il est considéré comme l’un des plus grands explorateurs français de son temps ; en janvier 1885, la Société de Géographie de Paris lui décerne même sa médaille d’or.

- Octobre 1886 : Il rencontre l’abbé Henri Huvelin et et se convertit : « Aussitôt que je crus qu’il y avait un Dieu, je compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour lui : ma vocation religieuse date de la même heure que ma foi. » Suite à un sermon de son père spirituel, le jeune converti choisit pour vocation « la dernière place » qu’occupe Jésus.

- 1886-1897 : Il entre à la Trappe en 1886 et prend le nom de frère Marie-Albéric.

- 1898 : Se sentant appelé à une vie plus misérable, il quitte la Trappe, passe trois ans en Terre Sainte comme homme de main chez des clarisses, et accepte enfin l’idée du sacerdoce.

- 9 juin 1901 : Il est ordonné prêtre dans la chapelle du grand séminaire de Viviers.

- 28 octobre 1901 : le père Charles de Foucauld s’installe à Beni-Abbès en Algérie, aux portes du Maroc. Ce pays lui restant fermé, il choisit de descendre plus au Sud, pour porter le Christ aux Touareg : il s’installe à Tamanrasset en 1905, où il se fait « petit frère universel », accueillant tous les visiteurs comme son Seigneur. Il connaît une terrible épreuve qui l’amène au dépouillement absolu : « Aimer, c’est se livrer comme Jésus sur la croix. » Il écrit aussi à sa cousine et confidente, Marie de Bondy : « Notre anéantissement est le moyen le plus puissant que nous ayons de nous unir à Jésus et de faire du bien aux âmes. »

- Août 1914 : la guerre éclate en Europe.

- 1er décembre 1916, vendredi soir : le père de Foucauld est seul chez lui. Un groupe armé pénètre dans son fortin, le pille et tire une balle à bout portant dans la tête de l’ermite. Sur sa table, il venait d’écrire une lettre : « Quand on peut souffrir et aimer, on peut beaucoup, on peut le plus qu’on puisse en ce monde … On trouve qu’on n’aime pas assez… comme c’est vrai. On n’aimera jamais assez. » Ce sont ses derniers mots.

- Octobre 2005 : Le pape Benoît XVI reconnaît l’héroïcité des vertus du père Charles de Foucauld et le béatifie.

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Petite vie du bienheureux Charles de Foucauld
Par un séminariste Missionnaire de la miséricorde


- Biographie de Charles de Foucauld sur le site du Saint-Siège

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