Missionnaires de la miséricorde divine
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    Parcours de formation

Parcours de formation

Les séminaristes de la Société des Missionnaires de la Miséricorde Divine suivent la formation dispensée sur huit années par le séminaire diocésain de Fréjus-Toulon, à La Castille, dont la première année de spiritualité, au sein de la communauté..


Propédeutique

Les études ont pour but d’aider les candidats à structurer leur foi et à bien se situer dans l’Église. Elles sont subordonnées à la formation spirituelle.

Il s’agit en fait d’une catéchèse assez poussée d’où est délibérément écartée toute technicité. L’insistance est mise sur la Bible et le Catéchisme de l’Église Catholique mais il est aussi conseillé de lire quelques ouvrages fondamentaux et nourrissants. Il s’agit de découvrir aussi les charismes de la communauté avec une insistance particulière sur la liturgie dans sa forme extraordinaire.
- Année de spiritualité

Les séminaristes de première année, ou propédeutique, habitent au presbytère, près de Saint François-de-Paule et ne vont au séminaire que pour un cours dans la semaine ainsi que pour le sport, le mardi. Ce jour-là, ils assistent à la messe en forme ordinaire au séminaire. Leur père spirituel est un des prêtres du conseil du séminaire.

Premier cycle

En deuxième et troisième année, les séminaristes suivent les études de philosophie. Ils vivent encore au presbytère avec la vie liturgique à la paroisse et le rythme communautaire. Mais ils suivent tous les cours au séminaire, ce qui leur fait faire l’aller-retour Toulon-La Castille chaque jour. Le lundi, ils restent au séminaire pour la messe et la conférence spirituelle du supérieur, le père Jean-Noël Dol.

C’est la période de découverte des principales disciplines :

  • philosophie,
  • exégèse,
  • théologie,
  • histoire de l’Église.

Il s’agit d’acquérir une méthode de travail, de la rigueur dans la lecture des textes, de la clarté dans l’exposition d’une pensée.

Nous demandons un travail personnel important, mais nous limitons le temps consacré aux exercices, aux devoirs de philosophie et à la préparation des exposés (cinq exposés oraux d’1/4 h sont programmés dans l’année).

Stage intercycle

A la fin du premier cycle, le séminariste de la Société prend l’habit, puis part en stage pendant un an, dans une paroisse desservie par la communauté ou à l’étranger, si possible dans un pays arabe, en accord avec l’abbé Loiseau et le conseil du séminaire.

Second cycle

Enfin, à partir de la cinquième année et jusqu’au diaconat, c’est-à-dire pendant les études de théologie, les séminaristes vivent au séminaire et ne reviennent au presbytère que du vendredi soir au lundi matin.

La première année de second cycle a été conçue pour éveiller la sensibilité pastorale. En principe, le séminariste aborde les études du second cycle avec le désir de se préparer à son futur ministère. Le souci pastoral doit diriger l’étude des cours et la rédaction des devoirs (en principe trois par an en lien avec le tuteur).

C’est le moment où sont abordés les grands traités de dogmatique et de morale. En fin de cycle il est proposé à chaque séminariste

  • soit de rédiger un petit mémoire pluridisciplinaire
  • soit de se livrer à une récapitulation de ses études (ce que l’on appelle un De universa).

Stage diaconal

Pendant un an, les séminaristes sont en stage pastoral à la paroisse Saint François de Paule à Toulon ou à Saint-Charles à Marseille et suivent une formation pastorale diocésaine.

Formation complémentaire à l’Abbaye du Barroux 

Ils reçoivent un enseignement complémentaire assuré par le père Fabrice Loiseau, chaque semaine, et par les moines bénédictins de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, en trois sessions annuelles.

Ces cours ont pour finalité de dispenser une formation qui permettent aux Missionnaires de répondre pleinement à leurs différents charismes. Les matières abordées sont ainsi :

  • la liturgie,
  • la philosophie,
  • la spiritualité de la Miséricorde,
  • l’islam...

Activités estivales

Chaque été, les sémaristes ont minimum un mois d’apostolat :

Pourquoi ce double lieu de formation ?

Cet équilibre entre vie communautaire et vie au séminaire entraine des contraintes - les allers-retours sont assez fatigants - et le rythme communautaire demande du temps et de l’énergie, mais il est avantageux à un double titre.
- D’un côté il permet, dans les premières années, de donner l’esprit de la communauté aux candidats, qui s’imprègnent des charismes des Missionnaires de la Miséricorde par des cours spécifiques, notamment en première année, et une liturgie célébrée dans la forme extraordinaire, ce qui sera leur futur apostolat.
- D’un autre côté cette participation réelle à la vie du séminaire notamment dans la deuxième partie de la formation permet un ancrage diocésain très fort et une communion véritable avec l’ensemble du clergé du diocèse.
Vivre la spécificité de la communauté - notamment dans la liturgie - dans un esprit d’unité était un désir profond lors de la fondation de la communauté. Que le séminaire soit remercié pour son accueil chaleureux.

Dans l'Eglise

Eglise catholique du Var

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