Missionnaires de la miséricorde divine
http://misericordedivine.fr/Trois-recits-de-prodiges
      Trois récits de prodiges eucharistiques

Trois récits de prodiges eucharistiques

De nombreux prodiges eucharistiques ont eu lieu et ont encore lieu. Certains sont très connus, d’autres moins, comme les trois que nous relatons ici.


Un humble village de Colombie sauvé d’un raz-de-marée le 31 janvier 1906

Le 31 janvier 1906, un tremblement de terre secoue la Colombie. À Tumaco, petit village, très bas, au bord de l’océan, les maisons se fissurent et les statues de l’église s’effondrent. Toute la population terrorisée se réunit sur la place du village autour de son curé, au pied d’une grande croix. Alors qu’ils sont en prière, le Père Larrondo voit la mer se retirer et découvrir une large bande de sable.

Le prêtre comprend qu’un raz-de-marée se prépare. Il se précipite dans l’église, s’agenouille devant le tabernacle, l’ouvre, saisit le ciboire, consomme toutes les hosties à l’exception d’une seule. Puis il revient en silence vers les villageois, portant l’hostie entre ses doigts, très haut, au-dessus de sa tête.

Au large, une énorme vague se forme et avance rapidement vers la plage et les habitants totalement paniqués. Le prêtre marche alors vers le rivage, l’hostie élevée au-dessus de lui. Spontanément les villageois, subjugués par le calme du prêtre, le suivent en procession. À l’instant où la première vague déferle sur eux, le Père Larrondo bénit la mer avec l’hostie.

A la stupeur des villageois, la masse d’eau s’arrête net à quelques mètres du prêtre qui sera quand même « un peu mouillé jusqu’à la ceinture », racontent les témoins. Puis le flot reflue comme en s’inclinant devant l’hostie dans un fracas assourdissant. Le curé « un peu pâle », disent encore les témoins, regagne l’église suivi de ses paroissiens, alors que les séismes et le raz-de-marée ravagent des centaines de kilomètres de côtes autour de leur village. Le récit du miracle rapporte que les paroissiens demeurèrent devant l’hostie durant « des heures et des heures » en chantant ce psaume de louange : « O Seigneur, on dira ta puissance de terreur et moi je raconterai ta grandeur ! » (Psaume 145).


Une hostie se soulève sur l’autel pendant la consécration

Le 7 novembre 1999, une messe solennelle avait lieu dans la Basilique inférieure de Lourdes. Elle était célébrée par mgr Billot, l’archevêque de Lyon et concélébrée par l’archevêque de Paris, le cardinal Jean-Marie Lustiger, ainsi que par beaucoup d’autres évêques français, de prêtres et tous les supérieurs des monastères trappistes du monde. La cérémonie était retransmise en direct par la télévision française.
Pendant l’offertoire, le célébrant avait placé sur l’autel deux hosties beaucoup plus grandes que les autres, comme il est coutume en France. Grâces aux différentes caméras, on aperçoit clairement les deux hosties posées l’une sur l’autre, formant un corps unique, de sorte que l’on ne remarque pas qu’il y en a deux. Elles sont posées sur la patène et y adhèrent parfaitement.
À l’instant de l’épiclèse, c’est-à-dire lorsque les prêtres étendent les mains en invoquant l’Esprit Saint, on note le phénomène suivant : l’hostie supérieure se détache de celle de dessous en se soulevant. Le mouvement est impressionnant : l’hostie s’élève comme mue par un ressort et après trois ou quatre oscillations dans l’air, celle-ci prend une position fixe, horizontale, à environ un centimètre au-dessus de l’autre, et reste ensuite dans cette position jusqu’à la fin du Canon.
Il se trouve que les images télévisées sont riches en gros plans au point de pouvoir apercevoir nettement la couleur du vêtement d’un des concélébrants entre les deux hosties, de l’autre côté de l’autel.
Des experts ont longuement examiné les enregistrements de ces images, et ont écarté toute possibilité d’illusion optique ou de trucage.

Miracle ? Les autorités ecclésiastiques françaises, interpellées plusieurs fois, sont restées très discrètes en refusant tout commentaire officiel. Cependant, il n’est pas possible de voir la vidéo sans éprouver une émotion indescriptible en constatant ce fait extraordinaire qui ne trouve pas d’explication rationnelle…

Rapporté et commenté par Renzo Allegri dans son dernier livre "Il Sangue di Dio" (le Sang de Dieu).


Le visage du Christ couronné d’épines apparaît dans l’eucharistie à Chirattakonam

Cela s’est produit récemment, le 5 mai 2001, à Trivandrum. Dans l’hostie est apparu le visage du Christ couronné d’épines. Sa Béatitude Cyril Mar Baselice, archevêque du diocèse de Trivandrum, écrit ceci à propos du prodige : « ... Pour nous croyants, ce que nous avons vu est ce à quoi nous avons toujours cru... Si Notre Seigneur nous parle en nous donnant ce signe, c’est qu’il attend notre réponse. » L’ostensoir contenant l’Hostie miraculeuse est conservé dans l’église. Le Père Fr. Johnson Karoor, curé de la paroisse, raconte dans sa déposition : « Le 28 avril 2001, dans l’église paroissiale Sainte-Marie de Chirattakonam, nous commencions comme chaque année la neuvaine à Saint Giuda Taddeo. À 8h49 j’exposais le Très Saint-Sacrement dans l’ostensoir pour l’adoration publique. Après quelques minutes, je vis apparaître comme trois points dans la Sainte Eucharistie. Je m’arrêtais alors de prier et regardais l’ostensoir en invitant aussi les fidèles à admirer les trois points. Puis, je demandais aux fidèles de continuer de prier pendant que je remettais l’ostensoir dans le tabernacle. Le 30 avril, je célébrais la Sainte Messe et le jour suivant je partis pour Trivandrum. Le samedi matin 5 mai 2001, j’ouvris l’église pour les célébrations habituelles, je me préparais et allais ouvrir le tabernacle pour voir ce qui était arrivé à l’hostie de l’ostensoir et tout de suite je notais en elle une figure ressemblant à un visage humain. J’étais très ému et demandais aux fidèles de prier. Je pensais être seul à voir le visage, aussi je demandais à l’enfant de choeur ce que lui voyait. Il me répondit : “Je vois une figure d’homme”. Je notais que les autres fidèles regardaient intensément l’ostensoir. L’adoration commença et au fur et à mesure que les minutes passaient, la figure d’homme devenait toujours plus nette. Je n’eus pas le courage de parler et je me mis à pleurer. Pendant l’adoration, nous avions l’habitude de lire un passage de l’écriture Sainte. Ce jour-là ce fut celui du chapitre 20 de l’évangile de saint Jean qui raconte l’épisode de l’apparition de Jésus à saint Thomas lui demandant de regarder ses blessures. Je ne réussis à dire que quelques mots dans mon sermon. Puis, en allant dire la messe à la paroisse de Kokkodu, je fis venir tout de suite un photographe pour prendre des photos de la Sainte Eucharistie contenant le visage humain. Après deux heures, les photos étaient développées et dans chacune le visage apparaissait de plus en plus net ».

1 réaction


9 avril 2010 00:16, par htancrede

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Dans l'Eglise

Eglise catholique du Var

Eglise de France