Missionnaires de la miséricorde divine
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      Sacerdotum et diaconum novum !

Sacerdotum et diaconum novum !

"Sans votre soutien spirituel et financier, je n’aurais pas pu devenir sacerdos in æternum. Soyez-en remerciés ! Je mendie vos prières – parce que toujours dure longtemps – et vous bénis de grand cœur."


Le samedi 23 septembre 2017, en la cathédrale Sainte-Marie-de-la-Seds de Toulon, l’abbé Hugues de Franclieu reçoit des mains de Son Excellence Mgr Rey l’ordination sacerdotale. À ses côtés, l’abbé Monfort Gillet est ordonné diacre. Rassemblés, la communauté, les familles, les amis et les paroissiens unissent leurs prières.

En ce premier jour d’automne, la Société des missionnaires de la Miséricorde divine s’agrandit spirituellement d’un prêtre et d’un diacre. Dans la cathédrale, l’assemblée est grande et la joie débordante. La ferveur des clercs et des
fidèles est telle qu’elle dépasserait bien le parapet du campanile du clocher !

MESSE PONTIFICALE
Pas loin de six cent cinquante fidèles ont pris place sur les bancs de la cathédrale. L’intérieur de l’édifice resplendit de lumière. Les prêtres sont nombreux dans la procession d’entrée. Mgr Rey, la mitre sur la tête, la crosse en main, ferme la marche. Vêtus de leurs vêtements liturgiques violets brodés d’argent, officiants, assistants et ordinants s’avancent vers l’autel. L’instant est à la prière et à la demande de grâces pour les abbés Hugues de Franclieu et Monfort Gillet. La messe pontificale des Quatre-Temps de septembre commence, pour trois heures d’une belle cérémonie. Dans un silence religieux, l’homélie de Mgr Rey sur le sens du sacerdoce reçoit une attention particulière de l’assemblée.

VENI CREATOR SPIRITUS
Au cœur de la messe, Mgr Rey procède aux ordinations. L’abbé Gillet, après son engagement et la prostration, signe d’abandon à Dieu, reçoit l’imposition des mains de l’évêque. Lui sont ensuite remis l’étole, puis l’évangéliaire avant d’échanger l’accolade avec les prêtres et ses frères missionnaires.
L’abbé de Franclieu s’avance à son tour. Le Veni creator spiritus entonné par le chantre est repris en chœur par l’assemblée. À l’unisson, les voix résonnent sous les voûtes de la cathédrale.
De nombreux prêtres sont là pour cet important évènement de la communauté. Le père Jean-Noël Dol, recteur du séminaire de la Castille, bien sûr, ainsi que le père Sentis, préfet des études, mais aussi Dom Louis-Marie, père abbé de l’abbaye du Barroux en Provence qui est venu accompagné du frère de l’abbé de Franclieu, moine bénédictin. L’abbé Gac, supérieur de la Fraternité Saint-Thomas Becket ainsi que de nombreux prêtres du diocèse et amis des nouveaux ordonnés étaient présents également. Moment particulièrement fort : après l’imposition des mains par Mgr Rey, l’abbé Hugues de Franclieu s’est vu apposer une bandelette de linge en lin autour de ses mains jointes nouvellement consacrées. Comme le veut la tradition, c’est sa mère qui, après avoir retiré le linge, l’a gardé. Il est le signe du lien qui existe toujours entre la mère du nouveau prêtre et son fils qui vient d’être consacré à une vie en don total au Christ.

IMPOSITION DES MAINS
La veille, alors encore diacre et sous-diacre, les abbés de Franclieu et Gillet ont prié, entourés d’une centaine de personnes. Ils y ont fait témoignage de l’appel du Seigneur à la vie presbytérale.
À présent, les voilà prêtre et diacre. Sur le parvis, les flashs des appareils photo crépitent en rafales. L’évêque, puis les prêtres, la famille et les amis reçoivent la bénédiction du nouveau prêtre. Chacun baise les mains récemment consacrées du jeune abbé. Les visages sont joyeux et pleins d’émotion. La communauté mais aussi l’Église viennent d’accueillir un nouveau frère prêtre. Seigneur ! Donnez-nous beaucoup de saints prêtres !

PAROLE D’UN NOUVEAU PRETRE
Pendant quelques instants, les mains de mon évêque sur ma tête. Puis une longue prière consécratoire (enfin… pas plus de cinq minutes). Quelques rites complémentaires. C’est tout. C’est tout ce qu’il a fallu pour me faire prêtre de Jésus-Christ.
Mais cela a suffi pour que des centaines de personnes viennent ensuite demander ma bénédiction ! Qu’est-ce qui m’a le plus marqué pendant ces jours magnifiques d’ordination et de premières messes ? Le silence de Dieu lorsqu’il accomplit le plus grand des miracles. La foi des fidèles qui ne s’y trompent pas. Un homme à genoux au confessionnal, qui mendie la grâce et écoute mes pauvres conseils. Le sang de Dieu qui coule chaque jour dans mon calice. Mon frère de sang et mes frères de communauté avec moi à l’autel.

Sans votre soutien spirituel et financier, je n’aurais pas pu devenir sacerdos in æternum. Soyez-en remerciés ! Je mendie vos prières – parce que toujours dure longtemps – et vous bénis de grand cœur.

Abbé Hugues de Franclieu

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